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Je suis passionné par la terre, depuis tout petit dès l’âge de 2 ans et demi je disais déjà que : "quand je serai grand je serai paysan !"

Et puis très vite un peu plus adolescent, je rentrais de l’école et hop je filais m’occuper de la vigne ou je partais bêcher le jardin !

J’ai d’abord été viticulteur, c'est-à-dire que je cultivais uniquement mes terres en vigne et j’apportais la vendange à la cave de Ruch de notre village. 

Cette coopérative a été mise en place par plusieurs fondateurs dont mon arrière-grand-père en 1935. À l’époque, il était propriétaire de 2,5 hectares de vigne. Puis les années passent et mes parents reprennent la propriété de mon grand-père. Et en plus, 10 hectares de terres en métayage à dominance de cépages blancs dont de l’Ugni-Blanc et du Colombard. En ce temps-là à Ruch, nos parcelles de terre étaient en polyculture comme un bon nombre des paysans de l’Entre-Deux-Mers

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Pauline

En 2005, je rencontre Nathalie qui est aujourd’hui ma femme et en 2011, nous achetons 1,5 hectare de vignes. Puis en 2016, nous passons le cap et agrandissons notre propriété de 5,5 hectares de plus.

 

Gilles Nardou vigneron en Entre-Deux-Mers

En 1994, je m’installe en tant que viticulteur avec l’achat de 6 hectares que je revends en 2006.

Hélas, les cours du vin chutent vertigineusement et engendrent des circonstances financières qui ne me laissent pas le choix, je dois me séparer de ces parcelles de vignes. Je suis touché de plein fouet par cette crise dans le monde du vin bordelais, mais je réagis en travaillant dur pour d’autres propriétés viticoles. Et surtout, je ne lâche pas l'affaire, vigneron, je deviendrai !

De viticulteur à vigneron une vocation

Artisan du vin et Vigneron en Agriculture Biologique

Nathalie

Nathalie

Par le passé, je portais ma vendange au Chai de Vaure, la cave coopérative de Ruch, or en 2010, nous construisons notre chai de vinification pour recevoir notre vendange et nous y vinifions notre première récolte de 5 hectares de rouge et de 25 ares de blancs en 4 cépages.

C’est un grand moment qui s’ensuit avec d’autres achats de terres très bien exposées sur des sols argilo-calcaire en pentes et en terrasses.

  • En 2016, nous avons enrichi le domaine de 6 hectares de vignes. 

  • Et en 2017, le chai se trouve devenu trop petit pour recevoir la quantité de notre production alors nous vendons une partie de la récolte sur pieds.

Et nous prenons le temps d’adapter au mieux notre cuvier de vinification et notre chai, pour y travailler efficacement et élaborer des vins de qualité.

Château Clos Séric une démarche artisanale

Depuis 2020, notre vignoble est en agriculture biologique et nous vinifions notre production de vin nous-mêmes.

Mais, pour en arriver là, cela n’a pas été simple tous les jours. Ces derniers millésimes, mère nature ne nous laisse pas tranquilles, notre parcelle de Colombard grêlée 3 fois de suite et le terrible épisode de gel du mois d’avril 2021 n'a pas épargné notre vignoble.

Mais, je suis un Terrien attaché à ma terre, un paysan devenu vigneron en Entre-Deux-Mers en agriculture biologique par passion et façon de vivre. Pour moi, le but d’être en bio c’est de venir certifier mon quotidien en validant ma démarche artisanale. Au Château Clos Séric, on produit ce que nous mangeons, notre potager avec nos légumes hiver comme été, nos poules, et même nos lapins. Et, ce que nous ne produisons pas nous-même nous l’achetons à des copains ayant la même philosophie de vie que nous. 

Chaque hiver, nous cuisinons le cochon à l’ancienne. Des traditions de paysans qui se perdent, mais qui ont tellement de saveurs pour des accords mets et vin authentiques. 

D’ailleurs, c’est Nathalie qui prépare les tapas et les verrines pour marier nos vins avec les saveurs  convenant le mieux au moment de les servir, lors des accueils à la propriété. 

Mon béret emblème du Château Clos Séric : vins de Bordeaux, Bordeaux Supérieur, Entre-Deux-Mers

Nous avons fait évoluer l’étiquette de nos bouteilles de vin de Château Clos Séric, à l’image de ce que nous sommes. Le béret emblématique de la culture française, symbole de tradition et d'élégance est mon couvre-chef une bonne partie de l’année depuis les vendanges jusqu’au mois de mai. Toute la famille se plaît à le porter ! Il devient l’acteur de notre communication en rafraîchissant l’étiquette de nos vins et notre logo. Il apporte ses notes d’authenticité, de convivialité et de paysan devenu vigneron en bio par respect de la terre et de la transmission de mon savoir-faire que je donne à ma fille Pauline qui veut elle aussi faire de la terre son métier.

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